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 Hier encore 02 mars - Ah tu verras

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zanzibar



Nombre de messages : 272
Date d'inscription : 19/01/2009

MessageSujet: Hier encore 02 mars - Ah tu verras   Mar 26 Fév 2013 - 17:01

C'est question de dire, car pour nous qui ne trouverons pas dans le périmètre de l'hexagone, nous attendrons un miracle pour voir l'émission présentée par Charles Aznavour où Salvatore interprète cette grande chanson de l'auteur compositeur interprète, écrivain brésilien Chico Buarque, traduite et interprétée en français pas Claude Nougaro.
Tout d'abord je vais remettre la petite vidéo que j'avais fait à l'Olympia au mois de janvier.




Cette chanson semble très simple dans l'adaptation de Claude Nougaro, car reviennent toujours les mots "Ah tu verras". Hors en portugais, il s'agit en fait de deux textes avec la même musique :
Mais qu'est-ce "O que sera"
- A fleur de peau "A flor da pele"
- A fleur de terre " A flor da terra"

Xavier Beaume, un passionné s'est essayé aux traductions et comme vous pourrez le constater il est très difficile de rendre la force des textes originaux :

O Que Será (À Flor da Pele)
Chico Buarque, 1976

O que será que me dá
Que me bole por dentro, será que me dá
Que brota à flor da pele, será que me dá
E que me sobe às faces e me faz corar
E que me salta aos olhos a me atraiçoar
E que me aperta o peito e me faz confessar
O que não tem mais jeito de dissimular
E que nem é direito ninguém recusar
E que me faz mendigo, me faz suplicar
O que não tem medida, nem nunca terá
O que não tem remédio, nem nunca terá
O que não tem receita

O que será que será
Que dá dentro da gente e que não devia
Que desacata a gente, que é revelia
Que é feito uma aguardente que não sacia
Que é feito estar doente de uma folia
Que nem dez mandamentos vão conciliar
Nem todos os unguentos vão aliviar
Nem todos os quebrantos, toda alquimia
Que nem todos os santos, será que será
O que não tem descanso, nem nunca terá
O que não tem cansaço, nem nunca terá
O que não tem limite

O que será que me dá
Que me queima por dentro, será que me dá
Que me perturba o sono, será que me dá
Que todos os tremores que vêm agitar
Que todos os ardores me vêm atiçar
Que todos os suores me vêm encharcar
Que todos os meus órgãos estão a clamar
E uma aflição medonha me faz implorar
O que não tem vergonha, nem nunca terá
O que não tem governo, nem nunca terá
O que não tem juízo

Mais Qu'est-ce (À Fleur de Peau)

Mais qu'est-ce qui me donne
Qui m'envahit de l'intérieur, qui me donne
Qui jaillit à fleur de peau, qui me donne
Qui me monte au visage et me fait rougir
Que me saute aux yeux au point de me trahir
Qui me serre la poitrine et me fait avouer
Ce qu'il n'y a plus moyen de dissimuler
Et qui n'est même point juste pour quiconque de nier
Et qui me fait mendiant, me fait supplier
Qui n'a pas de mesure, ni n'en aura jamais
Qui n'a pas de remède, ni n'en aura jamais
Qui n' a pas de recette

Mais qu'est-ce, qu'est-ce
Qui donne en nous et que ne devais pas
Qui nous désobéit, qui est rebellion
Qui est comme une eau-de-vie qui ne désaltère pas
Qui est comme être malade d'une folie
Que même dix commandements ne vont concilier
Que même tous les onguents ne vont soulager
Ni tous les sortilèges, ni l'alchimie
Ni tous les saints, mais qu'est-ce
Ce qui n'a pas de repos, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de fatigue, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de limite

Mais qu'est-ce qui me donne
Qui me brûle par dedans, qui me donne
Qui perturbe mon sommeil, qui me donne
Que tous les tremblements qui viennent agiter
Que toutes les ardeur qui viennent atiser
Que toutes les sueurs qui viennent m'innonder
Que tous mes organes (ré)clament
Et une affliction pleutre me fait implorer
Ce qui est sans vergogne, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de conduite, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de bon sens

O Que Será (À Flor da Terra)
Chico Buarque, 1976

O Que Será (À Flor da Terra)1

O que será que será
Que andam suspirando pelas alcovas
Que andam sussurando em versos e trovas
Que andam combinando no breu das tocas
Que anda nas cabeças, anda nas bocas
Que andam acendendo velas nos becos
Que estão falando alto pelos botecos
Que gritam nos mercados, que com certeza
Está na natureza, será que será
O que não tem certeza, nem nunca terá
O que não tem conserto, nem nunca terá
O que não tem tamanho

O que será que será
Que vive nas idéias desses amantes
Que cantam os poetas mais delirantes
Que juram os profetas embriagados
Que está na romaria dos mutilados
Que está na fantasia dos infelizes
Que está no dia-a-dia das meretrizes
No plano dos bandidos, dos desvalidos
Em todos os sentidos, será que será
O que não tem decência, nem nunca terá
O que não tem censura, nem nunca terá
O que não faz sentido

O que será que será
Que todos os avisos não vão evitar
Porque todos os risos vão desafiar
Porque todos os sinos irão repicar
Porque todos os hinos irão consagrar
E todos os meninos vão desembestar
E todos os destinos irão se encontrar
E o mesmo Padre Eterno que nunca foi lá
Olhando aquele inferno, vai abençoar
O que não tem governo, nem nunca terá
O que não tem vergonha, nem nunca terá
O que não tem juízo

Mais Qu'est-ce (À Fleur de Terre)

Mais qu'est-ce, qu'est-ce
Qui vont en soupirant par les alcoves
Qui vont sussurant en vers et sérénades
Qui vont se combinant dans le brai des racines
Qui va dans les tête, va dans les bouches
Qui vont allumant des bougies dans les ruelles
Qui parlent fort dans les troquets
Qui crient dans les marché, qui certainement
Est dans la nature, qu'est-ce qu'est-ce
Ce qui n'a pas de certitudes, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a d'accord, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de dimension

Mais qu'est-ce, qu'est-ce
Qui vit dans les idées de ces amants
Que chantent les poètes les plus délirants
Que jurent les prophètes ivres
Qui est dans le pélerinage des mutilés
Qui est dans la fantaisie des malheureux
Qui est dans le quotidien des prostituées
Dans le plan des bandits, des misérables
Dans tous les sens, qu'est-ce qu'est-ce
Ce qui n'a pas de décence, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de censure, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de sens

Mais qu'est-ce, qu'est-ce
Qu'aucune mise en garde ne pourra éviter
Car tous les rires vont défier
Car toutes les cloches iront sonner
Car tous les hymnes iront consacrer
Et tous les gamins vont se déniaiser
Et tous les destins iront se rencontrer
Et même le Père Éternel qui ne fut jamais là-bas
Regardant cet enfer, va bénir
Ce qui n'a pas de conduite, ni jamais n'en aura
Ce qui est sans vergogne, ni jamais n'en aura
Ce qui n'a pas de bon sens

La chanson fut adaptée pour le film "Dona Flor et Ses Deux Maris" de Bruno Barreto (à partir du roman de Jorge Amado)
Je ne suis pas très satisfait de la traduction de cette chanson très difficile au point que Chico lui-même se refuse à commenter ses propres vers; encore une fois, suggestions bienvenues...
Il n'a eu à la date d'aujourd'hui aucune réponse suivant mes recherches.

Voici pour que vous puissiez constater comme la langue portugaise du Brésil sonne magnifiquement, une interprétation du trio brésilien le plus français : le trio Esperança




De mon côté, j'irais me consoler en étant comme Salvatore sous le Corcavado.
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